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Les artistes et la guerre d' Espagne

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Comment la guerre civile d'Espagne fut perçue par les artistes ?

Sujet TPE 2008/2009

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Nous avons fait ce blog dans le cadre de notre production de T.P.E. de 1ère Littéraire d'après la problématique suivante :

Comment la guerre d'Espagne a t-elle été perçue par les artistes ?


Nous allons vous présenter trois oeuvres que nous allons donc analyser.


Voici le plan de notre T.P.E. :

Étude de la fin du film de José Luis Cuerda --> " la Langue des Papillons " ou la Lengua de las Mariposas


Étude d'un passage du livre d' Ernest Hemingway -->
" Pour qui sonne le glas " ou " For Whom the Bell Tolls "


Étude d'un tableau de Pablo Picasso --> " Guernica "
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#Posté le mercredi 17 décembre 2008 09:37

Modifié le mardi 10 mars 2009 20:15

La guerre d' Espagne en quelques dates


1936

16 février : Le Front Populaire gagne les élections.
17 - 19 juillet : Soulèvement militaire contre le gouvernement de la République.
28 septembre : Les troupes franquistes prennent Tolède.
30 septembre : Franco nommé chef de la Junte de Burgos .
6 novembre : Début du siège de Madrid .
8-23 novembre : Les Brigades Internationales participent à la défense de Madrid .
18 novembre : L'Allemagne et l'Italie reconnaissent Franco .



1937

6-15 février : Bataille de Jarama.
8-18 mars : Bataille de Guadalajara.
26 avril : Bombardement de Guernica au Pays Basque.
3-15 mai : "Journées de mai" à Barcelone.
19 juin : Prise de Bilbao par les franquistes.
7-26 juillet : Batailles de Brunete et de Belchite.
5-19 décembre : Bataille de Teruel.



1938

20 février : Reprise de Teruel par les franquistes.
15 avril : Coupure en deux du territoire républicain.
24-25 juillet : Début de la Bataille de l'Ebre.
15 novembre : Les républicains repoussés sur l'autre rive de l'Ebre.
15 novembre : Les Brigades Internationales quittent l'Espagne.
23 décembre : Offensive franquiste en Catalogne.




1939

26 janvier : Les troupes franquistes entrent dans Barcelone.
10 février : La Catalogne tombe aux mains des franquistes.
27 février : France et Grande-Bretagne reconnaissent le gouvernement franquiste de Burgos.
5-6 mars : A Madrid : coup d'état du Colonel Casado : fuite de Negrin à Paris.
31 mars : Les troupes franquistes tiennent Madrid.
1er avril : Fin de la guerre civile. La dictature franquiste s'installe (1939-1975).
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#Posté le mardi 13 janvier 2009 14:48

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 09:23

La Lengua De Las Mariposas (José Luis Cuerda)

ANALYSE DE LA SCENE FINALE DE LA LENGUA DE LAS MARIPOSAS

TANDEM PROFESSEUR ET ELEVE


Tout au long du film, on voit qu'une réelle complicité noue le professeur et l'élève Moncho. Le professeur est le dernier Républicain à sortir du bâtiment où ils étaient retenus et cela produit un effet de surprise. En tant que spectateur on ne pensait pas que le maître d'école allait être arrêté et on pensait encore moins qu'il était Républicain.

La scène finale est très axée sur des plans intercalés du professeur et de Moncho. Ce sont les personnages les plus importants de cette scène finale. On voit l'incompréhension de Moncho. Quand sa mère le pousse à insulter son professeur, son incompréhension est flagrante. Il obéit pourtant à sa mère. L'instituteur est visiblement peiné de la réaction de Moncho.

Lorsque les enfants lancent des pierres aux Républicains, Moncho les suit. Il semble s'animer de colère. Puis il s'arrête de courir et on voit avec le ralenti le changement qui s'opère sur l'enfant. Il ne comprenait pas et brusquement, son visage exprime de la tristesse comme s'il comprenait qu'il ne reverra jamais son instituteur.


UNE FICTION SUR FOND D'HISTOIRE

La scène finale est le départ des Républicains arrêtés par les Guardia Civiles. Ils ont été enfermés dans un bâtiment et tout le village est présent pour leur départ.

Quand ils sortent, les insultes fusent. Même la famille de Moncho qui est pourtant Républicaine en secret les insulte. On comprend que les villageois agissent ainsi pour prouver qu'ils ne sont pas Républicains. Ils protègent ainsi leurs familles et évitent de se faire arrêter. C'est une sorte de mise en scène. Le père de Moncho insulte lui aussi les Républicains, mais plus faiblement. De plus, il pleure et c'est une façon de monter que même s'il n'est pas avec eux, il est toujours Républicains.



Vidéo de la scène finale de La Langue Des Papillons

Ce lien permet de consulter la vidéo de la scène finale de la langue des papillons. C'est cette scène que nous avons étudiée.



La Langue des papillons (La lengua de las mariposas) est un film espagnol réalisé en 1999 par José Luis Cuerda.

Synopsis
L'histoire se situe en 1936 dans un village de Galice, dans les mois qui précèdent la Guerre civile espagnole et se centre sur la relation entre un écolier et son professeur.

Distribution
• Fernando Fernán Gomez : Don Gregorio, le professeur
• Manuel Lozano : Moncho, l'écolier
• Uxía Blanco : Rosa
• Gonzalo Martín Uriarte : Ramón
• Alexis de los Santos : Andrés

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#Posté le jeudi 15 janvier 2009 15:50

Modifié le mardi 10 mars 2009 20:29

Etude d'un passage de Pour qui sonne le glas

"Pour qui sonne le glas" est un roman d'Ernest Hemingway, publié en 1940, et qui se passe pendant la Guerre Civile Espagnole.

L'auteur

De son vrai nom Ernest Miller Hemingway, cet écrivain américain est né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois et s'est suicidé le 2 Juillet 1961 à Ketchum dans l'Idaho.
Ernest Hemingway s'est engagé comme journaliste correspondant dans l'armée républicaine espagnole. Son expérience sur les champs de bataille lui a inspiré "Pour qui sonne le glas". C'était pour lui une sorte de réponse aux évènements puisqu'il avait plus ou moins particpié à cette guerre. Il a publié ce livre juste après l'invasion nazie en 1940. C'est à partir de là qu'il a modifié son écriture, en supprimant les mots inutiles, en simplifiant les structures de ses phrases. Il se concentre plus sur les objets et les actions factuelles. Lui-même disait "Ce qu'il faut, c'est écrire une seule phrase vraie. Ecris la phrase la plus vraie que tu connaisses."
Le titre de ce roman est une référence au poète et métaphysicien anglais John Donne qui disait : "N'envoie jamais demander pour qui sonne le glas : il sonne pour toi".

"Pour qui sonne le glas" fait revivre l'ambiance qu'Hemingway a connue pendant la guerre civile espagnole. Ce livre est un hommage rendu au peuple Espagnol. Il montre les différences entre le mode de pensée anglo-saxon et le sens du destin des Espagnols.



Résumé du roman

Robert Jordan, un jeune américain, combat volontairement dans l'armée républicaine durant la guerre civile. Il est envoyé dans un maquis de Ségovie où se cachent des guérilleros républicains. Jordan a pour mission de faire sauter le pont de la région durant l'attaque républicaine. Jordan rencontre Maria, sauvée par les républicains et tombe immédiatement amoureux d'elle. Ils s'avouent leur amour et essaient de vivre intensément les trois jours qui les séparent de l'attaque républicaine contre les franquistes. cette bataille s'annonce de plus en plus mal au fil des jours puisque les franquistes sont prévenus. Jordan doute que les républicains aient des chances de gagner la bataille. Celle-ci débute au matin du troisième jour après l'arrivée de Jordan dans le maquis. Les républicains perdent beaucoup d'hommes et Jordan est lui-même blessé. Il demande aux autres de le laisser là et de s'enfuir. Il sait qu'il n'a aucune chance de s'en sortir. Il avoue une dernière fois son amour à Maria qui ne veut pas le quitter. Jordan reste seul. Des franquistes approchent et il sait que sa mort arrivera avec eux.


Etude du passage

Le passage ci-dessous est un extrait du chapitre 31. Nous l'avons choisi car il montrait bien l'impact de la guerre civile sur la population qui n'était pas engagée dans les batailles. Cette population se retrouve entre deux camps et ne sait pas quoi faire. Elle subit juste les évènements et n'y participe pas en tant qu'acteurs.

Maria raconte à Robert Jordan ce qui lui était arrivé quand les Franquistes ont exécuté les Républicain de son village. Son père, le maire du village, et sa mère tous les deux Républicains, ont été fusillés par les Franquistes. Elle raconte ce qui suit leur mort.

"[...] Nous étions attachées par les poignets, une longue file de jeunes filles et de femmes, et ils nous poussaient sur la colline, à travers les rues, jusqu'à la place. Sur la place, ils se sont arrêtés devant une boutique de coiffeur qui était en face de l'hôtel de ville. Là, les deux hommes nous ont regardées et l'un a dit : " celle-là, c'est la fille du maire " et l'autre a dit : " commence par elle. " Alors ils ont coupés la corde de chaque côté de mes poignets et l'un a dit : " refermez la ligne ". Ces deux là m'ont prise par les bras et m'ont fait entrer dans la boutique du coiffeur, et ils m'ont soulevée pour me mettre dans le fauteuil et ils m' y ont maintenue. Je voyais ma figure dans le miroir, et la figure de ceux qui me tenaient, et la figure des trois autres qui se penchaient sur moi, et je ne les connaissais pas. Dans la glace, je me voyais et je les voyais aussi, mais eux ne voyaient que moi. J'avais l'impression d'être dans un fauteuil de dentiste et qu'il y avait plusieurs dentistes, tous fous. Ma figure, c'est à peine si je la reconnaissais à cause du chagrin qui l'a changeait, mais je la regardais et je savais que c'était moi. Mais j'avais tellement de chagrin que je n'avais pas peur, je ne sentais rien d'autre que mon chagrin. Dans ce temps là j'avais deux nattes, j'ai vu dans la glace qu'un homme levait une des nattes et il l'a tirée si fort que ça m'a fait mal, tout d'un coup, à travers mon chagrin, et il l'a coupée tout près de la tête avec un rasoir. Et je me voyais avec une seule natte et une touffe de cheveux à la place de l'autre. Et puis il a coupé l'autre natte mais sans la tirer, et le rasoir m'a fait une petite entaille à l'oreille, et j'ai vu le sang qui coulait. [...] Donc, il avait coupé les deux nattes tout près de ma tête avec un rasoir, et les autres riaient, et je ne sentais même pas cette coupure à l'oreille, et alors il est venu devant moi et il m'a frappée à travers la figure avec les nattes, pendant que les autres me tenaient, et il disait : " c'est comme ça qu'on fait des nonnes rouges. Ça t'apprendra à t'unir avec tes frères prolétaires. Epouse du Christ Rouge ! " Et il m'a giflée encore et encore avec ces deux nattes qui avaient été à moi, et puis il me les a mises toutes les deux dans la bouche et les a nouées serrées autour de mon cou pour faire un bâillon et les deux qui me tenaient riaient. Alors, celui qui m'avait frappée m'a passé une tondeuse sur tout le crâne ; d'abord depuis le front jusqu'à la nuque, puis en travers sur toute la tête et derrière les oreilles, et ils me tenaient de façon à ce que je voyais, et je pleurais et je pleurais, mais je ne pouvais pas détourner les yeux de l'horreur de ma figure, avec le bouche ouverte et les nattes qui en sortaient, et ma tête qui sortait nue de sous le tondeuse. Et quand il a eu fini, il a pris le flacon d'iode sur l'étagère du coiffeur, ils avaient tué le coiffeur aussi, parce qu'il faisait partie d'un syndicat ; il était étendu devant la porte de la boutique, et ils me l'avaient fait enjamber quand ils m'avaient amenée là, et alors, avec le pinceau du flacon de teinture d'iode, en dessinant les lettres lentement et soigneusement comme un artiste, et je voyais tout cela dans la glace et je ne pleurais plus parce que mon c½ur était de nouveau glacé à cause de mon père et de ma mère, et ce qui m'arrivait maintenant n'était rien, et je le savais."

Dans ce passage, le registre pathétique est dominant. Maria exprime dans son récit toute la souffrance et la tristesse que lui inspire le meurtre de ses parents. Tous les évènements qui suivent n'ont plus vraiment d'importance pour elle. Son chagrin domine sa peur. Les évènements tous plus horribles les uns que les autres s'enchaînent tellement vite que les personnages n'a même plus le temps d'avoir peur.

Les paroles nous transmettent vraiment les sentiments que Maria éprouve. Maria n'a oublié aucun détail et les actions sont décrites très précisément. Elles sont suspendues dans le temps comme l'est le reste du roman. Malgré cela, les évènements s'enchaînent tout de même rapidement.

On remarque aussi à la construction des phrases que le personnage de Maria est profondément atteint par ce qu'il lui est arrivé. On remarque les longues phrases qui s'enchaînent par des ", et " L'enchaînement est très long comme cette épreuve a due être longue pour Maria. Dans son récit, elle désigne toujours les Franquistes par " ils ", comme si elle ne voulait pas leur attribuer un nom et ne pas attacher d'importance à eux.

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#Posté le lundi 19 janvier 2009 17:11

Modifié le mardi 10 mars 2009 20:35

Guernica


Le lundi 26 avril 1937, les 7000 habitants de Guernica, ville du Pays Basque espagnol, ont été surpris à 16h30 par l'aviation allemande qui a traversé le ciel en bombardant la ville. Après le bombardement, Guernica n'était plus que des ruines.

Guernica a été réalisé par Pablo Picasso en 1937, peintre, graveur et sculpteur espagnol. En réalisant cette ½uvre, il a voulu montrer l'horreur de la guerre civile.



PREPARATION

Avant de commencer à peindre Guernica, Pablo Picasso a d'abord réaliser de nombreux dessins et 48 esquisses. Il a même réalisé des sculptures à partir desquelles Lena Gieseke a crée une vidéo en 3D de Guernica. Malgré ces travaux de préparation, Picasso n'a mis qu'un mois pour peindre Guernica.


SIGNIFICATION

Guernica contient beaucoup d'éléments symboliques que nous allons essayer d'interpréter. Tout d'abord, Picasso a peint Guernica en gris, en noir et en bleu foncé. On peut remarquer que la peinture est criblée de traits longilignes qui évoquent des égratignures et des blessures. Les visages des personnages sont essentiellement tournés vers le ciel, par où les avions et la mort sont arrivés. La bouche ouverte de certains personnages permet de voir une langue en forme de pointe, comme un couteau ou un missile. Les larmes et les bouches ouvertes évoquent la détresse et la douleur. Peut-être cela signifie-t-il aussi un appel au secours.

Beaucoup d'éléments peuvent être mis en valeur pour mieux comprendre ce que le peintre a voulu montrer.

On peut mettre en évidence la présence de trois animaux : le taureau, le cheval et l'oiseau.
Le taureau représente la force et la violence.
L'oiseau représente la mort et l'âme du village.
Quant au cheval, il représente le peuple et la liberté. On peut remarquer que le cheval est percé d'une flèche.
Des objets sont aussi à mettre en évidence.
L'épée est symbole d'espoir et la fleur de paix.
Les autres personnages sont des habitants de Guernica.
Picasso a peint une mère qui porte son enfant mort dans ses bras. Picasso utilise une des choses qui touchent le plus, la souffrance engendrée par la mort d'un enfant.
Le soldat démembré symbolise l'Armée Républicaine vaincue par les Franquistes.
Le personnage placé juste au-dessous de la fenêtre en flammes est un rappel de Tres de Mayo de Goya.



HISTOIRE DE L'OEUVRE

Picasso avait envoyé Guernica au Musée de l'Art contemporain à New York de 1939 à 1981. Il avait décidé que Guernica ne serait rendue au gouvernement espagnol que le jour de la restauration de la République. Ce n'est qu'après 41 ans d'exil aux Etats-Unis que Guernica a pu être envoyée en Espagne. Il est actuellement exposé au musée de la Reina Sofia à Madrid.



Guernica 3D

Nous avons choisi de faire un lien avec le site de Lena Gieseke car il nous a aidé dans notre étude de Guernica.
Lena Gieseke a réalisé une vidéo en 3D qui permet de voir des détails presque invisibles sur l'oeuvre ( oiseau ).

Guernica
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#Posté le mercredi 21 janvier 2009 09:48

Modifié le mardi 10 mars 2009 20:27

Conclusion

En conclusion, nous pouvons affirmer que la Guerre d'Espagne a fortement marqué les esprits et plus particulièrement ceux des artistes. Le point commun entre ces trois artistes, dont nous avons étudié une des oeuvres, c'est qu'ils sont tous du côté des Républicains.


Travailler sur la Guerre civile d'Espagne nous a plu. Cela nous a permis de découvrir une nouvelle facette de la Seconde Guerre Mondiale (même si la guerre d'Espagne s'est passé avant).

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#Posté le mardi 10 février 2009 11:26

Modifié le mardi 10 mars 2009 20:28

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